
Je viens de rentrer de tournage (1h30 du mat) et donc je n’ai pas pus tourner le RG de la semaine
.
Je vous dit à la semaine prochaine les amis !
Bienvenue sur mon blog! Je suis Florent Porta , Monteur, Graphiste et Webdesigner Freelance à Lyon. Vous trouverez ici tous mes coups de coeurs et autres débilités. Je vous propose aussi des tutos vidéo sur After Effects. Enjoyez !

Je viens de rentrer de tournage (1h30 du mat) et donc je n’ai pas pus tourner le RG de la semaine
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Je vous dit à la semaine prochaine les amis !

Voici les Guest Posts ! J’ouvre mon blog à de nouveaux rédacteurs et c’est Jules qui ouvre le bal. Chaque mardi Jules va vous parler musique avec les groupes les plus hypes du moment. Tellement hype que même Nikos Aliagas et ta mémé ils connaissent pas !
Flo
Ceci étant ma toute première apparition en tant que rédacteur sur le site, j’ai choisi d’orienter ma sélection musicale de la semaine vers un groupe malheureusement peu connu voir méconnu à l’heure actuelle bien que bon nombre d’entre vous auront sans aucun doute déjà entendu parler d’eux sur la toile ou ailleurs. J’ai moi même eu la chance de les voir en live et je peux vous assurer que ce groupe est une valeur sûre, à voir de toute urgence si l’occasion se présente. Bref, aujourd’hui ma chronique « pilote » sera un poil conséquente et portera sur les controversés Crystal Castles qui reviennent sur le devant de la scène avec un tout nouvel album…


Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Crystal Castles est un groupe de musique électronique à tendances « expérimentales » originaire de Toronto, Canada, comprenant deux membres, le talentueux producteur Ethan Kath et la chanteuse Alice Glass. Essentiellement connus pour leurs concerts chaotiques éclairés à la seule lumière d’un stroboscope malmené sur scène par la douce Alice et ce son lo-fi mélancolique fait maison si particulier, Crystal Castles incarne parfaitement le genre de groupe que l’on trouve culte, ou que l’on déteste, de toutes ses forces. Créé en décembre 2003 par Ethan Kath, le groupe n’intégrera Alice Glass seulement que quelques années plus tard. Pour la petite histoire, le duo se serait formé après que Ethan ait découvert Alice lors d’un concert et, après une première rencontre en 2004 et l’enregistrement à la va vite de quelques morceaux, le duo torontois se réunit pour de bon en 2005 afin de retravailler cinq titres parmi une soixantaine composés par Kath et d’y ajouter du chant. D’ailleurs, c’est en enregistrant secrètement les tests de microphone de Glass que Alice Practice, le tout premier single du groupe, verra le jour de façon « accidentelle » et sera publié sur la toile avant de sortir sous forme d’un 45 tours limité à 500 exemplaires, aujourd’hui quasiment introuvable. Glass n’apprit que très tard qu’un tel enregistrement existait, lorsque le petit label londonien Merok Records, ayant écouté le titre en question, la contacta afin de le publier.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Beaucoup d’autres singles verront le jour sur divers petits labels dont le titre Courtship Dating, qu’il est d’ailleurs possible de visionner en bas de la page, et la désormais célèbre ré-interprétation du morceau intitulé Crimewave à l’origine composé par HEALTH, un groupe californien étroitement lié à Crystal Castles sur lequel je m’attarderai un peu plus dans les semaines à venir. Finalement, le groupe s’auto-produira via ce qu’il semblerait être son propre label, connu sous le nom de Lies Records, et réunira la majeur partie de ces singles afin de les publier pour la toute première fois sous la forme d’un CD accompagné de trois morceaux inédits et de trois autres composés uniquement pour le disque, sobrement intitulé Crystal Castles.

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Bref, après avoir enchaîné les concerts et déchaîné la scène musicale aussi bien chiptune, thrash, qu’indépendante du monde entier, les Crystal Castles ont annoncé en décembre 2009 la sortie d’un second album, une nouvelle fois produit par Ethan Kath, composé et enregistré dans des lieux improbables tels qu’une église située en Islande, une cabane construite par leurs soins au fin fond de l’Ontario, au Canada, et même à l’intérieur d’un garage abandonné derrière un supermarché à Detroit, dans le Michigan… Disponible dès le 24 mai prochain et intitulé comme son prédécesseur, il est d’ores et déjà possible de pré-commander l’album et d’écouter quelques titres extraits de ce second Crystal Castles, je parle bien entendu du premier single extrait de l’album, intitulé Doe Deer et publié le 17 avril dernier à l’occasion du Record Store Day sous forme d’un vinyl lui aussi limité à 500 exemplaires et accompagné de trois autres chansons, composées à leurs débuts et depuis oubliées.
Crystal Castles fait partie, selon moi, de ces groupes innovants qui plaisent ou qui dérangent, aux antipodes de toute conception musicale que l’on connaisse, qu’on les trouve hype ou carrément indépendants, proposant une musique électronique originale teintée de thrash et de sonorités 8-bit un brin nostalgiques qui ne laisseront personne indifférent, sans rappeler les pionniers du genre, je parle ici des Atari Teenage Riot, ou encore leurs homologues français, Kap Bambino. Voilà, j’espère que cette première chronique vous aura plu, n’hésitez surtout pas à me faire parvenir vos avis et vos suggestions concernant cet article via les commentaires afin de faire évoluer la rubrique, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour encore plus de musique et n’oubliez pas, télécharger c’est découvrir, acheter c’est soutenir.
Jules
www.crystalcastles.com
www.myspace.com/crystalcastles
(Photographies de Toni Francois)

Voila déjà le 3eme opus des Retro Gaming et cette semaine (oui je vais essayer de rendre l’émission hebdomadaire !) je vais vous parler de Metal Slug X : Super Vehicule 001 sur Neo Geo… ouf !
Je vous laisser découvrir la vidéo pour ne pas spoiler car il y a une surprise !

Comme vous pouvez le voir utsuru s’active pas mal en ce moment est vous êtes pas au bout de vos surprise pour les jours a venir ! Quoi qu’il en soit après cette annonce racoleuse je me suis dit qu’il serais sympa de parler ici de jeux vidéos car ça représente un peu 99% de mon temps libre.
Aujourd’hui je vais vous parler du gros jeu du moment qu’est Splinter Cell : Conviction. Pour les incultes de la culture geek, Splinter Cell est une licence de jeux d’infiltration plutôt réalistes. Mais la série était plutôt en perte de vitesse depuis les derniers opus. Voici donc Splinter Cell, 6eme du nom, Conviction de son petit prénom.

UbiSoft nous avait surpris il y a de cela trois ans lors d’une présentation à l’UbiDays, avec un jeu tranchant totalement avec les précédents en mettant en scène un Sam Ficher, le nom du héro, en mode rebel et avec un jeu qui ressemblait plus à Assassin’s Creed qu’à l’œuvre de Tom Clancy, l’auteur des histoires de Splinter Cell (pfiou ! Il faut tout vous expliquer !). Et comme de part hasard quelques mois plus tard sortait justement le fameux Assassin’s Creed. Les jeux seraient étroitement liés ? J’en ai la conviction !
Car voila ce qui surprend dans ce nouveau Splinter Cell, c’est la ressemblance avec le fameux Assasin’s Creed des mêmes studios d’UbiSoft Montreal. Les musiques sont dans la même veine, les graphismes aussi, les mouvements, les méchants, la version française etc… Et ce n’est pas un point négatif ! Imaginez à cela que l’on ajoute des touches de Metal Gear Solid comme certains sons ou les alertes lorsque l’on se fait repérer. On obtient donc un jeux surpuissant car et j’aime ça, l’histoire est ultra scriptée ce qui donne un coté film à l’ensemble comme l’a si bien réussi Modern Warfare.
Le jeu apporte des améliorations plutôt sympa comme les lunettes sonar qui voient à travers les murs, la possibilité de marquer les ennemis et ensuite de les tuer avec un superbe QuickTime Event. D’ailleur en parlant de QTE les interrogatoires dans le jeux en sont truffés et il sera amusant de trouver les endroits où fracasser la tête de votre interrogé. Une chose amusante et bien pensée, lorsque l’on évolue dans l’ombre, soit 90% du jeu, l’écran passe au noir et blanc pour nous informer que l’on est invisible. Plutôt pratique. Bien que du coup on a plus l’impression de jouer à un jeu en noir et blanc !
Dans les points négatifs j’ai pas apprécié le fait que certains passages doivent se faire forcement par l’usage de la force et du coup ne collent plus vraiment avec l’esprit du jeu. L’IA est encore une fois déplorable, on peut aligner tous les ennemis qui viennent voir leurs collègues morts les un après les autres si l’on est bien caché. Ils sont donc plutôt cons !
Une nouveauté intéressante du jeu est la possibilité de jouer en coopératif à une histoire spéciale le tout sur le Xbox Live ou en écran splitté. Je n’ais pas encore testé cette fonctionnalité. On trouve aussi des mission spéciales qui augmentent grandement la durée de vie un peu courte. J’ai plié le jeu en 2 jours… Dans ces mission, que vous pouvez aussi faire en coop, vous devrez éliminer par exemple plusieurs ennemis dans un bâtiment sans vous faire repérer. Je peux vous assurer qu’on a les mains bien moites après 1h de jeu comme ça !
Pour conclure car il faut bien conclure, je dirais que Splinter Cell : Conviction est vraiment un excellent jeu et je suis plutôt objectif car je ne suis pas un gros fana de la série. Je n’ai d’ailleurs joué qu’aux deux premiers sur PS2. L’histoire et la mise en scène est superbe, le jeu est plutôt dur même en mode Standard mais cela vous donnera encore plus envie de relever le challenge lorsque vous vous ferrez abattre.
Un jeu que je vous conseil vivement d’avoir dans votre collection de boites vertes ! Et il est disponible à environ 50 euros sur Amazon !

La voila enfin ! Et la vous vous dites mais quoi ?
La bande annonce du prochain film de Quentin Dupieux aka Mr. Oizo est enfin en ligne. C’est donc son troisième film après un premier totalement underground jamais projeté et diffusé une seule fois sur Arte, Non Film, que vous pouvez voir ici en qualité pourrit, et le fameux Steak dont je vous avais parlé il y a quelques temps.
L’histoire de Rubber se place au fin fond des USA où un pneu tueur et télépathe assassine les gens. Oui vous avez bien lu ! Un pneu. P.N.E.U. Il suffit d’écouter 1 seule seconde de musique de Mr. Oizo pour ne pas être surpris par le pitch du film !
On pourra aussi noter que le film sera projeté a Cannes ! La classe.